Ces lèvres sur lesquelles
aucun ne pose son regard
aucun ne pose son regard
et ces yeux que personne
n'embrasse
m'appartiennent.
n'embrasse
m'appartiennent.
Mes pensées les accompagnant,
ils continuent de se promener
de par le monde sur des jambes
ondoyantes et fortes,
dans leur marche
imperturbable
imperturbable
vers le néant.
Jacqueline Spaccini
(avril 2011)

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